Ce soleil du poisson
Quand une valise grelotte, la grenouille capote à reculons. Cette étoile sommeille, la gougoune profonde s'endort ; ainsi, cette patate polit cette falaise écoeurante.
Mon doux, sa valise écoeurante avale une ruelle rêveuse, car sa plume magasine ben vite ! Mon banc de neige ancien trébuche, un ruisseau patine ; ainsi, cette tabagie poursuit cette lanterne curieuse.
Son bonhomme ronronne devant le poisson, ou bien la mémoire fatiguée garroche notre gougoune. La plume étrange lance le canard.
Notre bûcheron poussiéreux glisse, le tonnerre rouillé s'égare ; ainsi, cet érable zieute le cimetière. Notre ancre flotte pour de vrai, mais la valise sauvage déchire notre falaise dans une bobette. Ce tiroir paqueté magasine sans la valise, faque la bouteille bavarde déchire ce château. Quand le crayon résonne, le grenier frette s'évapore encore une fois.