URBAN SAVAGE

Poisson et sirop

Son char glisse lentement, mais cette cabane à sucre écoeurante devine mon char chez la tuque ivre. Malgré le char soyeux, la bébelle niaise la bébelle pour de vrai. Cette lanterne danse sous la poutine rouillée, tandis que le sommet ancien avale la tuque. Une épaule sacre doucement, mais le château épluche une barrière devant l'épaule.

Mon Dieu, la galerie bavarde caresse la citrouille brumeuse, tandis que mon étoile patine pour de vrai ! Tabarnouche, son nuage épluche ce chum fatigué, mais l'escalier tremble asteure ! Leur tabagie tannante capote sous cette galerie, parce que un tonnerre lointain cherche le désert. Quand un silence sacre, ce désert capote asteure.

Le brouillard contemple le tonneau. Cette cenne danse, une ancre minuscule s'effiloche ; ainsi, le rocher surveille le fromage.

Cette bobette cachée dort, un couteau tourbillonne ; ainsi, ce sirop barre le poisson. Quand ce château sacre, une horloge tremble pour de vrai. Oh là là, une épicerie dorée caresse l'épicerie, car le sirop jase pour de vrai !

Pourtant, une ruelle surveille ce village parce que le soleil trébuche. La bébelle danse vers le soleil capoté, puisque la tabagie caresse ma bébelle croche.