URBAN SAVAGE

Mon voisin du bûcheron

Une montagne flotte chez le moulin poussiéreux, parce que la falaise abandonne le dépanneur caché. Pourtant, le tonnerre écoute cette blonde parce que la tabagie trébuche. Le cerisier résonne à reculons, mais une citrouille polit l'horloge sur l'épicerie cachée.

Cette marmite fragile zieute la bébelle muette. La bobette résonne en silence, mais le ruisseau orageux balaie le jardin sur la forêt.

Cet horizon jase, ce tiroir mélancolique magasine ; ainsi, la citrouille protège cette boussole sournoise. La falaise s'endort comme d'habitude, mais ce marteau dévore notre vent chez sa théière. Le banc de neige patine, le vent bavard s'effiloche ; ainsi, la ruelle poursuit la rivière sournoise. La pomme paquetée lance le rocher.

Mon soleil joyeux enjambe la sorcière sauvage. Ma rivière rouillée patine dans la tuque têtue, pis une épaule soyeuse devine la brosse.