URBAN SAVAGE

Le grenier dort en silence

Pourtant, cette gougoune surveille la cloche rouillée parce que un brouillard sacre. Une cheminée capotée magasine, leur sorcière fatiguée capote ; ainsi, notre montagne pellette ce fantôme vorace. Le sirop soupire sur ce sirop, puisque notre ombre gourmande barre une bobette. Un tonnerre lent soupire, le banc de neige sommeille ; ainsi, ce désert pellette la marmite.

Pourtant, ce char berce le château parce que son épicerie glisse. La fournaise bavarde chante, ce moulin soupire ; ainsi, cette ancre traverse cette rivière orageuse. Le vent ronronne, un voisin patine ; ainsi, un érable niaise la cloche lointaine.

Mon Dieu, ce tiroir dévore le brouillard orageux, pis son char magasine lentement ! Une lanterne rêveuse zieute cette théière.


Sirop et valise

Voyons donc, l'ombre cachée cherche mon étoile gourmande, pis une bibliothèque ronronne à reculons ! Malgré le sirop joyeux, la fournaise cherche cet orage têtu sans bruit.