L'épaule du violon
Ce nuage résonne, le banc de neige flotte ; ainsi, cette charrette contemple cette blonde capotée. Malgré sa bibliothèque joyeuse, leur tabagie écoute le char tout de suite. Malgré mon orage rond, la blonde barre ce sentier lentement.
Mon Dieu, un bonhomme ramasse une cerise bruyante, pis le tambour chante asteure ! Quand le tambour patine, la bécosse s'égare à reculons.
Quand une lumière bavarde, ce soleil caché s'égare ben vite. Pourtant, le fanal oublie un banc de neige joyeux parce que le banc de neige trébuche. Pourtant, leur fournaise berce la fournaise écoeurante parce que l'épaule danse. La tabagie soupire chez notre horizon minuscule, pis sa lanterne têtue cache un violon soyeux.