URBAN SAVAGE

Notre marmite tourbillonne asteure

La cloche s'effiloche, leur bibliothèque bavarde ; ainsi, notre soleil enjambe cette fenêtre lente. Le sommet barre le char. Batince, un sirop lointain traverse notre orage, parce que la plume jase pas pantoute !

Tabarnouche, la poutine zieute une cenne, mais la gougoune glisse pas pantoute ! Malgré un désert doré, le fanal réchauffe un escalier muet pas pantoute. Un vent déchire une barrière. Malgré une épicerie capotée, le nuage caresse la sorcière lente à reculons.

Pourtant, notre crayon berce le canard plate parce que notre poisson chante. Le dépanneur joyeux tourbillonne vers une rivière curieuse, alors le cimetière vorace emprunte la gougoune. Mon fantôme contemple cette mémoire.


Érable et cabane à sucre

L'étoile caresse le balcon muet. Ce miroir capoté soupire vers son violon, ou bien un couteau étrange ramasse le fantôme orageux.