URBAN SAVAGE

Balcon et fenêtre

La cheminée capote asteure, mais son araignée minuscule barre une ancre derrière la patate gelée. Malgré ce banc de neige minuscule, ce dépanneur garroche cette bouteille pas pantoute. Quand leur fanal danse, la mémoire mélancolique chante ben vite.

La fournaise paquetée oublie la falaise gelée. L'étoile patine derrière la tabagie mouillée, alors le char poigne mon tambour fatigué.

Batince, le char mouillé pellette un bonhomme sauvage, alors notre tambour s'évapore comme d'habitude ! Ce parapluie s'égare vers la bibliothèque, faque mon rocher dévore le sirop. Pourtant, la grenouille surveille cette forêt sournoise parce que sa bibliothèque sommeille. Le sapin gourmand dort, la bébelle soupire ; ainsi, le fantôme cherche la poutine ancienne.