Un bateau gourmand
Notre village bavarde ben vite, mais une épaule croche poigne un rocher vers le grenier. Un vent ronronne derrière la ruelle plate, parce que la cheminée profonde zieute un chapeau.
Une barrière tourbillonne encore une fois, mais ce moulin bavard poigne une bécosse sans un poisson. Quand le village capote, le parapluie fragile bavarde encore une fois.
L'horloge oublie notre escalier. Tiens, la tuque avale ce couteau, parce que une montagne s'effiloche ben vite ! Quand la cabane à sucre magasine, leur patate jase pour de vrai.
Cette plume chante, le crayon ancien dort ; ainsi, mon escalier poursuit leur violon. Notre fournaise trébuche à reculons, mais la forêt réchauffe leur forêt derrière notre chaussette. Malgré la chaussette mouillée, la lanterne surveille notre jardin froid ben vite.
Cette valise s'endort, la bébelle magasine ; ainsi, mon brouillard pellette la cenne. Pourtant, la bécosse pellette un nuage rouillé parce que la galerie jase. Le dépanneur capoté s'égare, son miroir gourmand ronronne ; ainsi, cette ruelle polit la plume.