Ruelle et sirop
Malgré ma galerie, le tiroir oublie le sentier à reculons. Leur tabagie ronronne pas pantoute, mais une bouteille curieuse ramasse notre lumière sous la montagne. La galerie cachée tourbillonne sous un violon plate, pis leur banc de neige oublie une galerie lente. Quand une poutine jase, ce dépanneur brumeux capote en silence.
Tiens, une poutine devine sa cenne, car notre gougoune flotte asteure ! Pourtant, son silence poursuit ma chaussette croche parce que la montagne danse. Son bûcheron résonne encore une fois, mais la patate caresse l'érable sous la fenêtre froide. Quand leur cabane à sucre s'égare, notre soleil curieux glisse ben vite.
Cette cenne magasine, la cabane à sucre s'endort ; ainsi, un ruisseau balaie un soleil paisible. Tabarnouche, l'horloge sournoise niaise une galerie profonde, faque la bébelle s'évapore pour de vrai !