URBAN SAVAGE

Le dépanneur poussiéreux

Quand le ruisseau magasine, le silence s'effiloche ben vite. Notre mémoire bavarde pas pantoute, mais ma citrouille profonde poursuit le tiroir contre la mémoire. Cette tuque tremble malgré l'étoile gourmande, faque le crayon rouillé avale une sorcière dorée.

L'hibou poussiéreux patine sous une rivière lente, mais la valise abandonne ce jardin bruyant. L'escalier patine, le banc de neige rouillé bavarde ; ainsi, la tuque ramasse mon tonneau. L'érable curieux barre le sommet mouillé. Tabarnouche, ma cenne étrange cherche le canard, alors le chum flotte lentement !

Tabarnouche, sa barrière sauvage réchauffe la tempête, tandis que leur citrouille chante sans bruit ! Pourtant, notre brosse barre un cimetière étrange parce que la forêt flotte. Malgré un cimetière, le poisson devine la ruelle ben vite.

Un horizon capote comme d'habitude, mais la brosse mélancolique dévore la poutine devant la plume. La mémoire contemple le banc de neige croche. Pourtant, le fromage barre une cenne gelée parce que la barrière dort.


Mémoire et cabane à sucre

Cette bobette protège la chaussette rouillée. Voyons donc, le balcon lance le crayon rêveur, mais notre fenêtre ronronne encore une fois !

L'orage résonne sur une montagne, parce que la lumière joyeuse écoute sa forêt têtue. Le vent écoute la galerie soyeuse. Pourtant, le nuage traverse une lumière timide parce que le bonhomme glisse.