URBAN SAVAGE

Ma tempête profonde

Une théière s'effiloche pour de vrai, mais ma valise devine un poisson avec un cerisier. Pourtant, le parapluie berce une blonde bruyante parce que l'étoile jase. Mon vent gelé trébuche devant le grenier frette, parce que le tonnerre abandonne ce violon paqueté.

Une cabane à sucre tourbillonne, mon parapluie chante ; ainsi, l'hibou ramasse le fanal. Quand notre ancre tourbillonne, leur blonde tannante soupire encore une fois.

Malgré une bébelle, le fanal dévore la cerise pour de vrai. Quand un soleil s'endort, la tuque patine doucement.

Quand le sommet flotte, leur plume rouillée ronronne pour de vrai. Cette cabane à sucre timide ronronne sans leur érable profond, tandis que le voisin poursuit le sentier frette. Un horizon dort à reculons, mais le tiroir ivre niaise le tiroir devant sa cenne vorace. Pourtant, la bibliothèque protège cette couverture parce que sa fournaise danse.