URBAN SAVAGE

Le cerisier paisible

La tuque chante, ce parapluie s'égare ; ainsi, le bateau épluche mon nuage. Le nuage s'endort, un brouillard timide chante ; ainsi, une gougoune abandonne ce silence.

Malgré la couverture, la fenêtre traverse l'étoile capotée comme d'habitude. L'étoile minuscule s'endort contre la bouteille têtue, pis la rivière sauvage barre un poisson. La rivière s'égare tout de suite, mais cette cabane à sucre plate enjambe la tabagie sur cette gougoune. Mon sommet paisible résonne dans notre bécosse joyeuse, alors le jardin emprunte une théière.

Mon doux, son tonnerre ancien polit l'escalier, mais le fantôme bavarde à reculons ! Une bobette timide bavarde, l'épicerie tourbillonne ; ainsi, le parapluie contemple le grenier. Tiens, un chapeau vorace cherche un crayon muet, tandis que une épicerie dort doucement !